Un soir de juillet à Dakar. Il a plu toute la journée. Sur la piste de l’aéroport international Leopold Sedar Senghor, la chaleur humide m’envahit. La nuit est tombée sur la capitale et c’est sous les lumières lointaines de la ville que mon séjour au Sénégal commence.
Plus tard, sur le bas côté de la route, j’entrevois les étals de fleurs et de fruits recouverts. Les commerçants sont rentrés. Au sortir de la ville, les pelleteuses trônent au milieu du chantier présidentiel de l’autoroute à péage. Puis le chemin vers le village de Warang se poursuit dans le noir. Déjà le pays joue avec mon impatience. On ne le dévore pas, on le déguste. (Lire la suite…)


